Un projet de loi au Liban pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 14 ans
Une proposition soumise par un député vise à protéger les plus jeunes des plateformes en ligne, tandis que le ministre de l'Information appelle à un plan national pour encadrer l'usage d'internet par les enfants.

Un nouveau projet de loi a été déposé au Liban pour interdire l'accès aux réseaux sociaux aux personnes âgées de moins de 14 ans. Cette initiative, relayée par The961, s'inscrit dans une réflexion plus large sur la protection de l'enfance à l'ère numérique.
Selon les informations publiées, le texte émane du député Tony Frangieh. Il vise à réglementer l'utilisation des réseaux sociaux par les plus jeunes, une préoccupation croissante pour de nombreuses familles libanaises, y compris celles installées en France.
Parallèlement, le ministre de l'Information Paul Morcos a plaidé pour l'élaboration d'un plan national. Celui-ci aurait pour objectif de mieux encadrer la manière dont les enfants naviguent sur internet, en promouvant une approche éducative et sécurisée.
Cette actualité résonne particulièrement auprès des parents de la diaspora en Île-de-France. Beaucoup suivent avec attention les évolutions législatives au Liban, car elles influencent souvent les discussions au sein de la communauté sur l'éducation numérique des enfants.
Un nouveau projet de loi a été déposé au Liban pour interdire l'accès aux réseaux sociaux aux personnes âgées de moins de 14 ans.
Les familles franco-libanaises s'interrogent régulièrement sur le temps passé devant les écrans. Un cadre clair pourrait encourager des habitudes plus saines, tant au Liban que dans les foyers parisiens où les traditions éducatives se mêlent aux influences françaises.
Le sujet met en lumière l'importance d'accompagner les jeunes générations face aux outils numériques. Il invite les parents à dialoguer avec leurs enfants sur les usages responsables des réseaux sociaux.
Dans un contexte où la connexion est omniprésente, cette proposition pourrait ouvrir la voie à des débats constructifs au sein de la communauté libanaise en France. Les associations et les cercles familiaux pourraient s'en saisir pour organiser des ateliers ou des échanges sur la parentalité numérique.
Les initiatives de ce type soulignent le désir partagé de préserver l'équilibre entre innovation technologique et bien-être des enfants. Elles rappellent que la vigilance collective reste essentielle pour guider les plus jeunes vers une utilisation positive d'internet.
D’après The961.


